mardi 7 avril 2026

Les Arts des Ruelles - JEMA 2026 - Philippe Berne

 




Philippe Berne est né dans la Loire en 1965 (Saint-Sauveur-en-Rue) de parents paysans.







Dernier d’une famille de dix enfants il sera tour à tour maçon, éducateur, ébéniste et menuisier.






Musicien amateur il se consacre à la lutherie sur cordes pincées puis frottées depuis 1995 (professionnel en 1998).






Particularités de l’atelier : utilisation de bois indigènes contre l’utilisation systématique de bois exotiques.







Il crée, dessine et réalise tous les instruments  qu’il commercialise (plus de soixante-dix modèles).









Depuis 2016, en complément de la production d’instruments les projets des « neuf lunes » (9 guitares dont la forme et la structure sorties de son imagination seront au service d’un spectacle : « Jour de lunes » qui allie l’art, la musique et la danse).






Et des « anaccords » (sorte de tableaux ou sculpture en bois évoquant les instruments à cordes, ayant leur vibration propre, que l’Homme ne peut modifier) lui entrouvrent les portes de l’art contemporain…







Philippe Berne Luthier 


Découvrez mon site : 

http://www.berneluthier.fr

https://www.facebook.com/philippeberneluthier?fref=ts



samedi 4 avril 2026

Les Arts des Ruelles - JEMA 2026 - KRSTL

 


Chrystèle Viornery


Héritière d’une longue lignée de soyeux lyonnais, j’ai exercé pendant 30 ans dans l’univers du textile et de la confection haut de gamme.






Attirée depuis toute petite par les arts manuels, puis par les beaux-arts et les métiers d’art, j’explore depuis une quinzaine d’années différents médium et techniques entre ces trois pôles.







Sur mes premières toiles abstraites apparaissaient souvent des rendus de matières textiles tissées. Recherchant toujours plus de richesse dans les textures et les couleurs, j’ai rajouté du tricot de fil de fer, de la laine, des morceaux de tissus.






Mais il me fallait encore plus de volume, plus de mélanges de matières. Et le réemploi de textiles « abandonnés » faisait de plus en plus sens, alors que je vivais personnellement une période de ma vie particulièrement déstabilisante.






J’ai petit à petit troqué la peinture pour les aiguilles et les ciseaux, pour essayer de faire du beau avec de l’abandonné, des vêtements troués, de vieilles cravates en soie, des chutes de belles matières inutilisées.






Inspirée et formée par une tante douée et passionnée par le travail du fil, de la terre et de l’osier, j’ai commencé à tisser. Sont apparus alors ces sortes de « bijoux de mur », sculptures murales à base de textiles glanés de-ci de-là.

Ils sont faits de fils métalliques tricotés, de laines et galons divers tissés, d’assemblages de morceaux de vieux vêtements, rebrodés de perles et de fils, avec parfois des breloques fabriquées en porcelaine.






En parallèle, des petites statuettes en grès, porcelaine papier, vannerie et textile voient doucement le jour.






Suivez le travail de Chrystèle






jeudi 2 avril 2026

Les Arts des Ruelles - JEMA 2026 - De Broc & De Bois

 


André Vincent


De Broc.

Je parcours les brocantes et les marchés aux puces en quête d’objets, de pièces détachées…






De Bois.

Je récupère du bois de seconde main : coupe, démolition, rebut de professionnel…







De Broc & De Bois.

A partir de cette matière première je crée des objets à la fois utilitaires et de décoration.

Je m’inscris ainsi dans cette démarche appelée sur-cyclage (ou upcycling) consistant à donner une nouvelle destination à un objet, en le transformant et lui apportant une plus-value.






Je me suis spécialisé dans les lampes à poser parce que la lumière est un élément essentiel de notre habitat et que l’originalité d’un intérieur passe par le choix d’une belle lampe.

J’utilise pour les créer des câbles électriques tissés de matières naturelles. Elles répondent toutes aux normes européennes en vigueur.






Autre spécialité : l’amplificateur de son passif pour smartphone, conçu en réutilisant au gré de mes trouvailles des Klaxons à poire, des entonnoirs, des pavillons de TSF et en mobilisant du bois de récupération pour le socle.






Cet objet original permet d’écouter la radio, de la musique, à partir de son smartphone sans jamais se soucier de son branchement électrique.

Pour mes créations, je privilégie au maximum l’outillage manuel : scie japonaise, rabot à main, ciseau à bois, gouge, râpe et rifloir. Je ponce manuellement au papier de verre et à la laine d’acier et si je passe un produit de finition, il sera toujours éco-sourcé.






Et pour aller jusqu’au bout de la démarche, je récupère sciure et copeaux pour les donner à un voisin maraîcher qui les utilise pour ses paillages. 


Suivre le travail d'André:

https://www.debrocetdebois.fr/